JAMES ENSOR

 

 

ENSOR (1860-1949). LA MORT

La mort en linceul, la mort en blanc, mais une mort dans la nef des fous, bien vivante, parmi nous. Sur les autres personnages, les masques, les chapeaux, et le maquillage pour dissimuler notre vrai visage, mais la mort apparait seule, sans artifice, car, contre elle, on ne peut rien. Ensor avait une peur et simultanément une fascination de la mort

 

ENSOR. MASQUES

ENSOR entouré de foule de gens cachés, mystérieux, étranges, à travers des masques sinistres, où les peurs prennent autant de formes que d'individus. Et la mort, en haut à gauche, toujours présente partout, pour ne pas qu'on l'oublie...elle se cache inexorablement en nous, quelle que soit l'apparence que l'on a dans la vie quotidienne

Les maquillages, les masques, les chapeaux, les foulards, la barbe... autant d'élements qui cachent la vraie nature des gens, et ENSOR fait ressortir sur chacun de ces visages les tourments qui minent chacun.

 

Squelettes se déchirant un hareng-saur