LE MANUSCRIT "VOYNICH"
L'une des premières pages internet en France sur le sujet, mise en ligne depuis 2000. Mise à jour Novembre 2005
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Ce site ne présente, pour l'instant, que
quelques images (venant de l'Université de Yale). Sous peu, je
mettrai une synthèse en français sur les connaissances actuelles sur
ce manuscrit mystérieux (MS 408). Les lignes qui vont suivre sont vraiment un très court résumé.
A la lecture de très nombreuses sources du monde entier, force est de constater que personne n'a ou n'a eu de vraies méthodes d'analyse. Certaines sont trop techniques, d'autres incomplètes et partielles. Beaucoup ont annoncé avoir trouvé la solution... sans rien prouver (certains voulaient même faire payer un séminaire !). Il est aussi décevant de constater que personne ne sait au moins l'origine de l'écriture, l'origine géographique : latine, slave, orientale... La "démarche scientifique" de la mailing list "Voynich" est malheureusement inexistante, alors que le nombre de messages est de plusieurs milliers par an. A aujourd'hui, pour rentrer dans le coeur du sujet, la signification du manuscrit est claire, même si les origines géographiques et linguistiques restent (a priori) dans l'ombre. Pour répondre aux nombreuses demandes, ce manuscrit est en fait l'oeuvre d'un sujet de Rodolphe II (... Prague dans les années 1580-1610), qui pour s'attirer les faveurs et grâces de l'Empereur, a présenté un livre décrivant la pierre philosophale, c'est à dire l'élixir de longue vie, à un empereur totalement crédule, curieux, et versé dans l'alchimie. En présentant ce traité, l'auteur du manuscrit s'assurait une protection réelle et forte, même vis à vis de l'Eglise. En effet, en éliminant l'auteur et/ou son oeuvre, Rodolphe aurait pris le risque de ne pas avoir enfin la pierre philosophale, son Graal. Cette "recette médievale", alchimique, est divisée en trois chapitres indissociables et interconnectés :
Le texte décrit les étapes. Or comme la recette d'elixir de longue n'existe pas, comment l'écriture peut-elle avoir un sens ... ? A ceux qui regardent attentivement, très attentivement, qui laissent de côté les études quantitatives (hermétiques car le manuscrit est un tout) et les techniques de déchifrrement, on remarque bien qu'il s'agit bien d'un traité alchimique, et ce terme, réfuté par nombre de personnes préférant la technique à la lecture, ne doit pas faire peur ni éveiller de quelconques idées maléfiques : l'époque vivait "naturellement" avec l'alchimie, c'est à dire que pour tous, la "magie" était omni-présente et naturelle d'y croire. Que l'écriture ait un sens, pour l'instant, nous ne le savons que par déduction (... qu'il n'y a pas d'autre sens que celui de détenir vis à vis du Prince un pouvoir...créé de toute pièce certes, mais permettant une protection souveraine). Il est clair que l'écriture est un leurre, et que les techniques de cryptage du moyen-age et de la renaissance n'étaient pas complexes (comme depuis le 20e siècle). N'en déplaise malheureusement à certains, cette écriture est inventée (cf page Serafini) comme les images racontent une recette alchimique (forcément) inventée. Une bonne lecture montrant la diversité historique d'écritures inventées : "Dictionnaire des langues imaginaires" (Editions Belles Lettres ; 2001). Enfin, ce livre n'est pas de Roger Bacon, et il n'y a pas de société secrète...sauf pour ceux qui veulent imiter la réussite commerciale du "Da Vinci Code". En espérant pouvoir communiquer une étude plus longue sur le sujet... (près de 60 pages à ce jour). |
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